Méditer avec un arbre.

Cela fait partie des exercices des plus basiques et des plus puissants de toutes les techniques Wiccans. C’est le moyen par lequel nous expérimentons notre connexion aux forces de vie qui résident dans la Terre. Méditer avec un arbre est également un puissant moyen de guérison pour soi-même ou un tiers.

Trouvez un arbre avec lequel vous ressentez de pouvoir travailler, éloignez-vous d’un chemin pour ne pas être dérangé. Demandez à l’arbre de vous aider. Vous pouvez le faire silencieusement, ne vous inquiétez pas, les passants ne vous entendront pas mais l’arbre certainement ! Si vous ne recevez pas de réponse positive à votre question, trouvez un autre endroit. Quand vous l’aurez trouvé, asseyez-vous dos contre le tronc et fermez les yeux.

Commencez par une technique de relaxation et de méditation. Lorsque vous vous sentez complètement relaxé, calme avec un sentiment de paix croissant, prenez une longue et profonde inspiration, inspirez doucement et complètement. Retenez environ trois secondes votre respiration et réalisez que vous avez reçu un don de vie de l’arbre. Expirez lentement et complètement et réalisez que vous avez fait un don de vie à l’arbre. Continuez de respirez doucement et complètement, portez votre attention sur la vie circulant entre l’arbre et vous, vous et toutes les plantes de la Terre. Ressentez la connexion.

Maintenant, asseyez-vous plus fermement et sentez votre dos devenir fort comme le tronc de l’arbre. Demandez à l’arbre de vous apprendre ce qu’il y a de bon à être un arbre.

méditer avec un arbre

Expirez et visualisez-vous envoyer des racines depuis la base de votre colonne à l’intérieur de la terre en dessous de vous. Ressentez-les entrer dans le sol humide, pénétrer plus profond dans la Terre nourricière. Sentez les minéraux, l’eau et les forces de vie parcourant les milliers de petites racines remontant à la base de votre colonne, passant dans vos muscles, vos organes, vos poumons.

Comme vous respirez, tirez l’énergie de la Terre, sentez la entrer en vous, circuler et vous régénérer, guérir vos blessures et vos maladies. Vous pouvez frissonner ou sentir de la chaleur, lumière et énergie- concentrez vous sur la partie que vous avez besoin de guérir et soyez sûr de retenir l’énergie dans votre cœur.

Comme le pouvoir de la Terre coule à travers vous, sentez des branches pousser de votre torse et de votre tête, sentez que vous grandissez pour attraper la chaleur du soleil, la douceur de l’air. Sentez l’énergie coulant à travers vous et par vous par le haut de votre tête et de la Terre en dessous. Sentez le cercle d’énergie tournoyer en vous, l’énergie de la vie régénérante. Respirez et sentez le flux d’énergie.

Vous vous sentirez certainement profondément «énergisé», peut-être distrait, et très joyeux. Laissez le pouvoir remplir votre cœur, que vous pouvez littéralement sentir s’ouvrir comme une fleur. Gardez l’énergie dans votre cœur et progressivement retirez les racines de la Terre. Sentez les rentrer avec le pouvoir de la Terre à travers la colonne. Remerciez la Terre et l’arbre pour leur don.

Lorsque vous êtes prêt ouvrez doucement les yeux. Vous serez ébloui par la beauté vous entourant. Vous pouvez voir des auras, ou reconnaître le monde comme particulièrement radieux.

Vous pouvez rendre l’énergie à la Terre si vous vous sentez «trop plein », surtout quand vous débutez la pratique de cet exercice. Pour cela asseyez-vous et sentez l’énergie retourner à la Terre ou bien, main et front contre le sol.

Phyllis curott
Wicthcrafting édition Thorsons
www.thorsons.com

http://www.conscience-et-eveil-spirituel.com

Introduction à la géobiologie

Yannick Vérité, Osthéopathe, kinésiologue et bioénergéticien, explique en quoi consiste la géobiologie, et quels sont les différents outils pour rendre son habitat sain et agréable à vivre.

Pour pouvoir être présent et à l’écoute de l’autre, il faut avant tout être à l’écoute de soi.

Le Bouddha dit :

« Il y avait une fois un couple d’acrobates. L’homme était un pauvre veuf et son élève était une petite fille prénommée Méda.
Ils faisaient leur numéro dans les rues pour gagner juste de quoi manger.

Ils utilisaient un long bambou que l’homme plaçait en équilibre sur sa tête et que la petite fille escaladait lentement jusqu’à son sommet. Elle restait ainsi perchée pendant que lui continuait à marcher.
Les deux acrobates devaient garder toute leur attention pour maintenir le parfait équilibre et empêcher tout accident.

Un jour, le Maître dit à son élève : « Ecoute, Méda, à l’avenir, regardons-nous l’un l’autre pour nous aider mutuellement à maintenir notre concentration et notre équilibre et empêcher tout accident. Cela nous assurera de toujours gagner suffisamment d’argent pour vivre. »

Mais la petite fille, qui avait beaucoup de sagesse, répondit: « Cher Maître, je pense qu’il serait mieux que chacun de nous veille sur lui même. Prendre soin de soi, signifie prendre soin des deux. Je suis sûre qu’ainsi nous éviterons un accident et pourrons continuer à gagner notre vie. »

Le Bouddha dit : « L’enfant a parlé juste. »

« Prendre soin de soi signifie prendre soin des deux. »

Cette histoire nous fait comprendre l’importance de se protéger et de s’occuper de soi-même, sans se soucier de la manière dont les autres s’occupent d’eux.
Pour pouvoir être présent et à l’écoute de l’autre, il faut avant tout être à l’écoute de soi.

Le magnétisme pour les animaux

le magnétisme sur les animaux ? Et bien oui !

Si l’homme est sensible au magnétisme, l’animal est le premier détecteur de sources positives ou négatives.

Un chien sentira volontiers une main qui s’approche de lui, tout comme un cheval, un chat ou un dauphin.

Ils sont particulièrement sensibles aux sources de chaleur émanant de l’homme, ce qui n’est pas extraordinaire en soi. Mais si cette main se place à mi- distance de l’animal et provoque chez lui des picotements ou du froid, celui-ci ne tardera pas à avoir une réaction.

C’est pour cela que le magnétisme peut vraiment aider nos animaux de compagnies.

Les dangers du Paracétamol.

Bonjour à toutes et tous,

Voici un article très intéressant sur le Paracétamol.

Une nouvelle étude d’Oxford [1] parue dans la revue « Social Cognitive and Affective Neuroscience » montre que le paracétamol, qui supprime nos propres souffrances, réduit aussi de façon dramatique notre capacité à comprendre et partager les souffrances des autres !

Ce n’est pas étonnant quand on y réfléchit :

Les circuits nerveux (dans votre corps et votre cerveau) qui vous font ressentir de la douleur physique sont, en grande partie, les mêmes que ceux qui s’activent quand vous voyez quelqu’un souffrir, se faire torturer, ou se pincer les doigts dans une porte.

Si vous bloquez les uns, cela bloque les autres.

Cet effet indésirable s’ajoute aux autres déjà bien connus pour le paracétamol : les risques pour le foie.

Le paracétamol peut détruire les cellules du foie. Des accidents arrivent même en l’absence de surdosage, avec une utilisation normale, selon une étude publiée le 23 novembre 2011 dans le British Journal of Clinical Pharmacology.

Mais bien sûr, le risque devient très important si l’on dépasse les doses recommandées. Si vous prenez plus de 4 comprimés de 1 g par jour pendant 7 jours, vous entrez dans la zone dangereuse où vous pouvez mourir d’hépatite fulminante (une destruction accélérée et totale de votre foie).

D’où l’importance de se méfier de ce médicament pourtant réputé « anodin ».

Conséquences possibles sur le couple et la vie amoureuse

Le paracétamol est le médicament le plus consommé de France, avec 500 millions de boîtes chaque année [2].

Aux Etats-Unis, une personne sur quatre prend du paracétamol chaque semaine [3].

À ce niveau de consommation, on peut supposer que le paracétamol influence les rapports sociaux à grande échelle dans les pays occidentaux.

Imaginez par exemple que vous vous disputiez avec votre conjoint.

Vous dites ou faites des choses qui le font souffrir, pleurer.

Normalement, arrive vite le moment où vous comprenez que vous êtes en train de lui causer du mal, qu’il faut arrêter, demander pardon.

Mais vous avez pris du paracétamol, parce que vous aviez mal à la tête, ou tout simplement mal aux articulations.

Sans vous en apercevoir, ce médicament bloque, au moins partiellement, votre capacité de compassion. Vous sous-estimez la détresse de votre conjoint. Vous ne réalisez tout simplement pascombien vos paroles ou vos actes sont en train de le blesser.

Bien imprudemment, vous jugez inutile de vous excuser, ou même de vous arrêter.

Et ainsi, au lieu d’adopter l’attitude humaine et salutaire pour lui mais aussi pour votre couple (donc pour vous), vous ignorez les signaux qu’il vous envoie et vous laissez le conflit dégénérer.

La scène se répétant dans le temps, vous finissez par détruire, brique par brique, la relation de confiance, d’amitié et d’amour que vous aviez bâtie.

De dramatiques conséquences en chaîne

J’ai cité les problèmes conjugaux.

Mais évidemment il peut en aller de même entre un patron et son salarié, entre frères et sœurs, voisins, ou amis.

Il peut en aller de même au niveau au niveau de toute la société, où trop de personnes optent pour la solution du pireparce qu’elles sous-évaluent le mal qu’elles font à leur entourage.

Le journaliste Alexandre Imbert voit même dans les antidouleurs une explication possible de l’étrange apathie, résignation, dont nous faisons preuve face aux horribles attentats qui se succèdent :

« Les commentaires exaspérés fusent parfois (surtout le matin), mais on sent bien que le cœur n’y est plus. Il s’installe une résignation ou plutôt une stratégie d’auto-défense. On passe devant la Une deLibération comme on passe devant un mendiant dans la rue, en faisant semblant de ne pas voir… [4] »

Comment en sommes-nous arrivés là ?

Depuis 150 ans maintenant, notre civilisation fabrique des médicaments antidouleur à l’échelle industrielle.

En grande partie, l’industrie pharmaceutique d’origine germanique s’est construite sur l’aspirine (Bayer), les opiacées (morphine) et aujourd’hui sur toute la gamme des analgésiques (paracétamol, ibuprofène) et AINS (anti-inflammatoires non-stéroïdiens, comme le Diclofénac).

Tous ces produits visent à bloquer nos douleurs physiques.

Nos pharmacies sont principalement remplies de milliers de boîtes de toutes les couleurs pour stopper les douleurs. Il existe plus de 60 formules différentes à base de paracétamol.

Vous les voyez remplir les murs des pharmacies de petits cartons multicolores.

Le paracétamol est un des seuls médicaments à être distribué librement dans les avions, les écoles. Les hôpitaux en font une consommation pharaonique, et en ajoutent presque systématiquement dans les perfusions.

Supprimer la douleur, c’est au fond le plus vieux rêve de l’homme. Ces médicaments ont donc été vus, dans un premier temps, comme un immense bond en avant pour l’humanité.

Problème : on ne peut anesthésier sa propre douleur sans anesthésier aussi le trésor le plus précieux de l’humanité, celui qui nous a toujours empêchés de nous détruire : la compassion.

En inventant et en diffusant à l’échelle mondiale ces médicaments, nous avons attaqué sans le savoir, sans nous en douter, le sentiment le plus humain, les plus nécessaire, le plus bénéfique.

La solution

Heureusement, il suffit (presque) de le savoir.

La prochaine fois que vous prenez un médicament antidouleur, songez bien que vos sentiments, et donc probablement votre comportement, en seront modifiés. Que vous risquez d’être plus dur, impitoyable, et peut-être injuste avec votre entourage.

Que cela peut nuire aux gens que vous aimez, et vous nuire à vous-même.

Réservez ces médicaments aux cas où ils sont indispensables.

Ne les prenez pas pour des raisons de confort.

Et choisissez, autant que possible, les moyens naturels (plantes, baumes) qui apaisent la douleur, sans perturber votre être dans son ensemble.

À votre santé !

Par Jean-Marc Dupuis – santenatureinnovation.com
http://aidersonprochain.com/

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LES 7 CHAKRAS – Explications

Un Chakra est une Merveilleuse Porte, qu’il nous est possible d’ouvrir sur l’immensité du monde de l’Energie, de la Spiritualité et de la connaissance…(Travailler du Haut vers le Bas)*

Le  1er  CHAKRA :   MULADHARA.

C’est le chakra racine, se situant au niveau du périnée, il nous ancre avec l’énergie de la Terre (Mère). Il est relié aux glandes surrénales et aux organes sexuels, et stimule l’ensemble du corps (os, sang, muscles) et influence notre température, énergie globale et la croissance des enfants. Nos fonctions de survie, auto-préservation (notamment la protection du territoire, conscience primaire), l’assurance et la conscience du monde matériel sont en lui. D’une certaine façon, on pourrait le comparer au magma en fusion noyau de la Terre. Toucher à lui imprudemment serait comme « réveiller les volcans de la planète » *. Mais stimuler ce chakra est quelque chose d’extraordinaire au point de vue énergétique.

Le  2 ème CHAKRA :  SVADHISHTHANA.

Ce 2ème chakra est situé entre la symphyse pubienne et le nombril, à l’endroit que les japonais appellent le hara, centre des énergies vitales. C’est pourquoi l’une des vertus de la pratique de la respiration ventrale est d’alimenter en énergie extérieure cette centrale de production. Il est relié à la vessie, aux organes sexuels, et aux jambes. C’est également notre capacité à ressentir, la sensualité, l’appétit, les désirs et les envies, l’entrain … Une fois la sécurité primaire du 1er chakra instaurée, l’humain se redresse un peu avec la conscience des désirs qui peuvent devenir plaisir…

Le  3 ème CHAKRA :  MANIPURA.

Il se situe au niveau du plexus solaire, c’est le centre de triage des énergies. Ce 3ème chakra est lié à l’estomac, au pancréas, au foie, au système nerveux.  Ce chakra est d’ailleurs très sensible aux tensions, aux émotions, au stress… Les personnes qui ont des lésions de l’estomac, ont une tendance à se voûter, à s’enrouler sur eux-mêmes, autour de leur plexus, comme pour le protéger des agressions extérieures. Conscience du je veux, je peux, la liberté, confiance et détermination, vouloir et pouvoir (3 ème niveau de conscience)

Le  4 ème CHAKRA :  ANAHATA.

Ce 4ème chakra est situé sur la ligne médiane, sur le sternum, il est lié au coeur, au système circulatoire, aux poumons, au thymus. C’est le chakra du Coeur. En forte relation avec le 3ème chakra, il agit sur la répartition des énergies, notamment en laissant ouvert, bloquant le passage de celles-ci ou encore en les concentrant. C’est aussi un potentialisateur d’énergie. Peuvent lui être liés, certains problèmes cardiaques et circulatoires, de même les problèmes pulmonaires souvent considérés comme la « tristesse accumulée »…
Il agit sur notre capacité à toucher quelqu’un, par la parole par exemple. Aimer, donner, accepter… Conscience aussi que l’on est pas le centre du monde, mais plein d’humains en interaction: s’ouvrir aux autres…

Le  5 ème CHAKRA :  VISHUDDHA.

Il est situé au niveau de la gorge. Il est relié aux poumons, aux bronches, aux cordes vocales, au système lymphatique et aussi à la glande thyroïde. Ce 5ème chakra est le sommet des « chakras physiques » il fait le lien avec les suivants. Peuvent y être associer les maux tels que la perte de la voix, maux de gorge, goitre, asthme, … Travailler sur lui signifie que nous allons évoluer dans le monde avec assurance et sérénité. « L’être précède le faire « . Conscience et capacité à s’exprimer et écouter : la communication… l’affirmation… mais aussi retranscrire « les infos d’en Haut »…

Le  6 ème CHAKRA :  AJNA.

Il est situé à la racine du nez, entre les deux yeux. C’est le célèbre « 3ème Oeil », appelé aussi chakra maître parce qu’il active les autres chakras principaux. C’est pour cela que les guérisseurs touchent souvent ce point. Il est connecté avec la glande pituitaire, à l’hypophyse et à l’hypothalamus. Il est lié au nez, aux oreilles, au système nerveux, et concerne la partie cérébrale antérieure. Lucidité, créativité, intuition, conscience et capacité des perceptions extrasensorielles… le monde n’est pas que le visible…

Le  7 ème CHAKRA :  SAHASRARA.

Il est centré au niveau du sommet du crâne, c’est l’une des principales entrées d’énergie. Ce chakra est en connexion avec la glande pinéale, l’épiphyse et la partie cérébrale postérieure. Il échappe au corps physique. Il est la « colombe de l’esprit ». Il transcende l’action de tous les autres chakras, et il nous ouvre les « Portes du Royaume du Tout », il nous relie avec le cosmos, l’Univers, l’Infini. Lorsqu’il y a disfonctionnement, cela peut entraîner des troubles physiques et psychologiques du cerveau, ou troubles de la glande pinéale. Niveau de l’âme, expérience et conscience que nous formons qu’un Seul et Unique ensemble Cosmique ou Divin (le Père). Intérêt pour la Spiritualité… la méditation…l’évolution…

LES CHAKRAS – c’est quoi ?

Les chakras sont des points précis du corps, par lesquels les échanges énergétiques ont lieu : à l’intérieur du corps, entre corps physique et corps subtils, entre intérieur / extérieur, devant et derrière.  Ces centres d’énergie sont plutôt méconnus, car ils ne font pas partie de la culture traditionnelle occidentale. Cependant plusieurs cultures en font mention, avec des légères différences : chinois, japonais, indiens, incas, etc. Si ces points d’énergie sont nombreux sur tout le corps humain, beaucoup n’ont qu’un rôle secondaire. C’est pour cela que nous décrirons que les 7 chakras principaux.

Les chakras peuvent être perçus comme un disque, une aura de lumière animée d’un mouvement rotatif, ils ont chacun une couleur dominante, et une fréquence vibratoire, ils sont reliés à un ou plusieurs organes. Ils canalisent les énergies à travers l’organisme vers l’axe central formé par la colonne vertébrale, du sommet du crâne au coccyx (la shushumna).
Plus le niveau de conscience est grand, plus l’expérience physique et spirituelle est intégrée, et plus nous sommes apte à maîtriser l’harmonisation des chakras, leur développement, et la circulation des énergies. Mais n’oublions pas que les chakras sont nourris par nos actes !…

Pourquoi ouvrir ses chakras ?

Il faut d’abord prendre conscience que chaque être humain est partie intégrante d’un tout, que sa structure matérielle et ses vibrations sont à l’unisson des forces cosmiques, que ses composantes existaient avant sa naissance et se poursuivront après sa mort. Ce n’est qu’un changement de forme. Lorsque les chakras s’ouvrent, l’homme devient conscient des différents plans de l’existence, peut y pénétrer, et harmoniser ou revitaliser les plans « inférieurs » qui le nécessitent. Il est important de considérer aussi les chakras comme des niveaux de conscience dans chacun desquels nous devons vivre, incarner, sans en oublier, et pas seulement comme des points d’énergie à des fins égocentriques…
L’être humain au fil de sa vie, de par ses douleurs et ses peurs, peut se replier sur lui-même, et fermer ses chakras. Il se coupe ainsi de la relation avec les différents plans de la Vie.
Ainsi, en faisant sauter les verrous qui occasionnent les blocages, on se trouve en situation de connaître des joies plus profondes dans sa propre vie et dans son environnement social. De participer, à la construction de rapports personnels et sociaux plus riches, plus authentiques, plus justes, Créer sa Vie, lui donner du sens…
Il existe différents moyens d’augmenter l’ouverture de ses chakras par les couleurs, les mantras, les sons /vibrations, les huiles essentielles, les pierres, avec l’aide d’un thérapeute spécialisé. Il est possible également de mesurer leur fonctionnement ou ouverture. Cependant il ne s’agit pas de se regarder le nombril en s’intéressant aux chakras, mais de cheminer dans l’évolution de la conscience… de s’ouvrir, vivre et incarner cette conscience d’Unité qu’est le 7ème chakra…